Nous devrions peut-être nous engager dans la moindre marche avec
un esprit d’éternelle aventure sans retour – prêts à renvoyer nos cœurs embaumés comme des reliques vers nos royaumes affligés.

Henry David Thoreau


Gustave Roud : Entretiens

Je vous écris d’un pays lointain

Claude Louis-Combet : Invités de la Nuit

La Belle Saison

Correspondance Georges Perros - Henri Thomas

ceux-là qu’on maudit — Mary-Laure Zoss

Dans le temps — Jean Roudaut

« Faisez pas les cons ! » — Henri Droguet

Ma Judéité — Günther Anders

« L’art n’efface pas la perte. Il lui répond » — Jean-Paul Michel

Les Sentiments du voyageur — Pierre Girard

Le ciel est un grand timide — Thierry Laget

SUMAYMANA — Regina Celia Colônia

Au fond de la couche gazeuse — Baudouin de Bodinat

Mettre en forme et composer le projet d’architecture — Jacques Fredet

Le dernier Varlamis — Thanassis Valtinos

Contre-courant — Thanassis Valtinos

Un désir d’arbres dans les mots — Alexandre Hollan & James Sacré

J’y suis, j’y suis toujours — Lionel Bourg

L’homme sans monde — Günther Anders

Sténogrammes philosophiques — Günther Anders

Guide Bleu — Patrick McGuiness

Blue Birds Corner — Thierry Bouchard

« Nul encore n’a dit » — W.G. Sebald / Peter Tripp

Victor-Marie, Comte Hugo — Charles Péguy

La Violence : oui ou non — Günther Anders

Ma route est d’un pays où vivre me déchire… — Serge Airoldi

Eugène Atget, Poète matérialiste — Baudouin de Bodinat

Arséni Tarkovski — L’avenir seul

Sculptures sans abris - Essai sur Rodin — Günther Anders

Du flou sur les causes — Marlène Soreda

À des années lumières — Marcel Cohen

Rembrandt et les Amazones — Salah Stétié

« Car les grandes villes, Seigneur... » — Inigo de Satrùstegui

Une rose pour Wâdi Rum — Salah Stétié / Gilles du Bouchet

Écrire c’était vivre, survivre
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Lointain prochain — Fernand Deligny

L’Obsolescence de l’homme, TOME II — Günther Anders

La pointe du Raz dans quelques uns de ses états — Georges Perros

comme l’eau, le miroir changeant — Serge Airoldi

Deux écrivains français — Pierre Bergounioux

Gustave Roud — Le repos du cavalier

Gustave Roud — Le repos du cavalier



(...) Oui, je le crois très sérieusement, les autres hommes ne vous voient même plus, vous qui vous êtes perdus, - pour n’avoir pas osé vous perdre.
C’est à vous que je parle, comme si ma voix pouvait être entendue, hommes cernés par l’inexplicable, vous de qui la misérable présence est si consolante pour les vivants qu’elle assoit majestueusement dans le sentiment de leur dignité profonde. Vous n’avez à vous que votre anxieuse faiblesse, mais cette espérance est-elle si faible qui vous force sans trêve à regarder ? Je regarde.
Au plus pur de ma mémoire un village que je surplombe, adossé au mur des morts.
(…)


Photographie par Gustave Roud : route dans le brouillard.

Le Repos du cavalier fut publié pour la première fois en 1958 par La Bibliothèque des arts, puis repris dans les trois volumes des Ecrits par le même éditeur en 1978.

Il est ici accompagné d’une étude de James Sacré sur la figure d’Aimé : Aimé parmi les autres.

Format 11x16 cm. 72 pages. Imprimé en deux couleurs sur vergé Rives Laid blanc 90 gr, couverture en Curious Skin violet 270 gr à rabats, composé en Baskerville corps 10 pour le texte et en Didot pour la couverture, agrémenté d’une photographie par Gustave Roud, cahiers cousus, dos carré collé, tirage limité à 600 exemplaires.
Prix 10€
EAN 978 295 252 2472

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